Une traversée en douze escales, pour celles qui ont beaucoup tenu, se trouvent à un seuil et sentent que la manière dont elles ont avancé ne peut plus être la même pour écrire la suite.
L'obsédée de l'effort. La colonne vertébrale des systèmes. Celle qui tient, qui porte, qui répare. Celle sur qui on peut toujours compter, même quand elle ne sait plus très bien sur qui ou quoi, elle, peut s'appuyer.
Il est 21 h 42. Tout le monde a enfin arrêté de te parler.
Et dans le silence, une pensée arrive : mais c'est ça, ma vie maintenant ?
Tu te reconnais, même si tu ne le dis pas ainsi. Tu continues d'avancer, efficace, présente, fiable, avec quelque part la sensation sourde que quelque chose ne peut plus continuer comme ça.
Nous connaissons ces histoires de héros par cœur.
Quelqu'un quitte le monde familier, reçoit un appel, affronte des obstacles, terrasse un monstre et revient transformé.
Nos vies ont adopté la même grammaire : les diplômes, les postes, les projets, les levées de fonds.
Nous savons raconter comment gravir une montagne, briser un plafond, quitter un milieu.
C'est ce qui vient après.
Après la promotion. Après le rachat. Après le succès.
L'autre côté de la montagne.
Que se passe-t-il lorsque la bataille qui nous a structurées est terminée ; mais que nous continuons à vivre comme si elle ne l'était pas ?
Que devient l'armure quand il n'y a plus de guerre à gagner ?
Comme on dit, tu as travaillé sur toi. Beaucoup. Tu as lu les bons livres, fait de la thérapie, du coaching, des constellations. Tu as rempli des carnets entiers de flots de pensées. Tu as compris beaucoup de choses. Mais, quoique tu fasses, tu butes au même endroit.
Tu ne cherches pas un programme de transformation de plus, pas de méthode toute faite, pas de meilleure version de toi-même à la sortie.
Tu veux juste trouver une façon de sortir de là où la compréhension, seule, ne suffit plus.
Aucune promesse d'une version optimisée, enfin définitive.
Pas de cases à cocher, pas de retard à rattraper.
On ne sort pas du culte de la performance dans une machine à performer.
Parfois, renoncer est plus juste que finir.
Sans exagérer. Voici ce que je peux promettre.
Ce que tu prends pour ton défaut devient lisible comme une place que tu as apprise. Ça soulage plus qu'on ne l'imagine — et ça arrive vite.
Au moment de facturer, de dire non, de ne pas relancer. Tu reconnais le mécanisme avant d'en être emportée dans la spirale par automatisme.
Une fois. Une seule. Et cette fois-là compte plus que dix prises de conscience. Le geste précède toujours la transformation.
Le nouveau comportement n'est plus un exploit. Ce n'est plus une victoire sur toi-même.
C'est juste comme ça que tu fais.
Depuis l'industrialisation, la productivité est devenue une morale. Une trajectoire à succès est rectiligne. Elle va vers l'avant : toujours plus fort, plus haut, plus vite.
Nous sommes devenues à la fois l'archère, la flèche, la cible et la ressource à exploiter pour l'atteindre.
Cette logique-là a ses limites. Tu les as rencontrées.
Ursula Le Guin, dans son génialissime essai La Théorie de la fiction-panier a proposé une autre vision.
Et si nous n'avions pas besoin de plus de flèche squi filent droit et transpercent, mais de faire de la place à un panier, à ce qui recueille, accueille, sans forcer la direction ?
Je ne peux mieux résumer la promesse de L'Odyssée.
Reconnaître les combats qui organisent encore ta vie alors qu'ils sont terminés depuis longtemps.
Nommer, honorer et laisser derrière l'armure, les règles, l'ancien monde.
Repérer ce qui se répète, ce qui détourne, ce qui demande enfin à être regardé.
Apprendre à tenir le cap sans se durcir.
Identifier ce que la traversée a transformé, ce que tu veux transmettre.
Rentrer autrement, plus légère d'une guerre, plus entière d'une vie.
À chaque escale, trois registres s'entrelacent, parce qu'on ne change pas d'une seule manière et qu'on ne franchit pas un seuil en le comprenant : on le franchit en le traversant.
Ce n'est pas un résumé scolaire ni une mythologie plaquée pour faire joli, mais une scène qui résonne et fait miroir.
Cette histoire a trois mille ans et elle te connaît mieux que tu ne crois.
Dix à quinze minutes.
Tu peux l'écouter en marchant, en conduisant, en voyageant, sans t'asseoir devant un écran, autant de fois que tu le souhaites.
Des rituels, de l'art-thérapie, des visualisations, des méditations.
Tu dessineras autant que tu écriras & expérimenteras : tes mains et ton corps savent des choses que ta tête filtre.
C'est ton carnet de bord où tu retrouves toutes les ressources, les références, des bonus exclusifs.
Tu peux y compléter tous les exercices et garder une trace de toutes réflexions.
Pour te remercier d'embarquer à bord dans cette première édition, je m'engage à répondre à tout ce que tu me partageras, à te guider quand tu bloques ou pour aller plus loin par mail ou vocal.
Les escales paraissent au fil des semaines. Tu les reçois à mesure qu'elles sortent, et elles restent accessibles à vie : tu peux les suivre au rythme de leur parution ou attendre de toutes les avoir pour traverser d'un coup.
Si une semaine ne se passe pas comme prévue - un dossier qui explose, un enfant qui tombe malade ou tu es simplement à plat - tu peux adapter ton rythme. Tu as accès au contenu à vie.
C'est toi le capitaine !
À chaque escale, tu remplis ton panier, auquel j'ai donné un nom un peu plus glorieux : ton inventaire d'Ithaque.
À la fin, tu auras un document (un word ou un collage, un dessin, une mindmap) en sept parties.
Ce n'est pas un plan d'action, mais plutôt une boussole, ta colonne vertébrale interne qui t'indique comment tu choisis de vivre la suite.
Les guerres, les dettes, les missions qui ne sont pas les miennes.
Les armures qui m'ont sauvée mais m'entravent aujourd'hui.
Les stratégies que je ne veux ni rejeter ni laisser me gouverner.
Les forces acquises, sans toute l'armure autour.
Ressources, valeurs, liens, désirs à réintroduire dans la vie qui vient.
Ce que je veux faire circuler vers celles et ceux qui viennent après moi.
Interrompre une transmission. Le dernier geste de paix.
Ce que je m'engage à ne pas laisser recouvrir par le soulagement ou l'occupation.
Je m'appelle Hélène Cuney.
Ex-égyptologue et ancienne marketeuse, j'ai accompagné depuis 2018 près de 400 femmes dont l'ancienne vie est devenue trop étroite à traverser ce passage inconfortable et écrire une suite qui les épanouit pleinement.
Je travaille avec le coaching classique, l'histoire familiale, la systémie et le corps.
Je n'aime pas la surface et j'aime dire que mon travail est de l'archéologie humaine : le factuel, le systémique et le narratif tissés ensemble ; parce que les trois niveaux sont toujours présents, même quand on n'en nomme qu'un.
Je ne te propose pas cette traversée depuis Ithaque.
Je la construis moi aussi depuis le bateau.
« Hélène a ce talent rare de mettre le doigt exactement là où ça résiste, sans jamais brusquer. J'ai pu explorer des territoires que je croyais connaître, mais que je n'avais jamais vraiment traversés. »
« Quel que soit le blocage, elle le détecte et le verbalise clairement, dénoue lentement le nœud du problème avec patience. »
« Elle m'a aidée à dépasser mes croyances limitantes et surtout à me lancer concrètement. »
« Hélène arrivait à déverrouiller des portes en me faisant réfléchir sur mes expériences passées et en m'aidant à mettre en place ma stratégie. »
En plus du teaser manifeste, ces deux escales offertes te permettent d'avoir un avant-goût du voyage qui t'attend.
Tu ne paies rien avant de savoir si ma voix te va, si les questions te touchent et si quelque chose remue en toi.
Si ce début de traversée t'a plu, tu peux alors choisir de prendre ton billet pour embarquer pour toute l'Odyssée.
250 € TTC
Ce prix est celui de la première édition, celle qui se construit encore en partie avec toi, celle dont les retours orienteront la suite.
C'est ma manière de te remercier pour ta confiance et de saluer ton courage de première aventurière.
L'intégralité du parcours, accessible à ton rythme, à vie, avec tous les exercices et expériences.
Ton document en sept parties, construit escale après escale, pour te donner une boussole sur comment orienter ta suite.
Deux heures ensemble, en direct, pour faire le bilan de ta traversée et répondre à toutes tes questions.
Ton journal de bord pour retrouver tous les contenus et plus ainsi que pour documenter ton voyage.
Je m'engage à te répondre à tout ce que tu me partageras sur ton espace Notion.
Tout dépend de ton engagement. Tu peux écouter les capsules et faire l'expérience en une trentaine de minutes. Mais, si tu veux vraiment approfondir et ancrer les choses, tu peux décider d'y passer plus de temps.
Il n'y a pas de retard. Les escales restent accessibles à vie, tu avances quand tu peux.
Non. Chaque scène est racontée. Si tu ne connais rien à l'Odyssée, tu ne perds rien et si tu la connais, tu la verras autrement.
Non. C'est un travail de déchiffrage et de mise en mouvement. Si tu traverses une crise aiguë, ce n'est pas le bon outil pour toi ou seulement et uniquement en parallèle d'un accompagnement thérapeutique.
C'est précisément pour toi que c'est fait. Tu as compris et tu butes au même endroit. Ici on ne cherche pas une compréhension supplémentaire : on passe par le geste, l'image et le rituel ; parce qu'on ne franchit pas un seuil en le comprenant.
Les deux premières escales sont entièrement gratuites. Tu sauras avant de payer si ce chemin est le tien.
Je t'enverrai un questionnaire pour choisir une date. Ce sera fin août/début septembre.
Tu n'as pas besoin de savoir ce qui doit changer. Ni d'un plan, ni d'une date, ni d'une version enfin définitive de toi-même.
Il suffit de reconnaître ceci : quelque chose qui t'a menée jusqu'ici ne peut plus gouverner toute la suite.
Troie brûle encore derrière toi.
Mais, ce n'est plus ta guerre.
L'ODYSSÉE - COMING HOME